Et comme «toute sa philosophie, sa religion, sa politique, son économie, son industrie se résolvent en un mot: Amour. (Id. p. 373.)
«Irons-nous maintenant de cet être tout entier à l'amour faire un contre-maître, un ingénieur, un capitaine, un négociant, un financier, un économiste, un administrateur, un savant, un artiste, un professeur, un philosophe, un législateur, un juge, un orateur, un général d'armée, un chef d'État?
«La question porte en elle-même sa réponse.» (Id. p. 374.)
J'ai posé et prouvé ma thèse, je vais prendre mes conclusions.
«Puisque dans l'action économique, politique et sociale, la force du corps et celle de l'esprit concourent ensemble et se multiplient l'une par l'autre, la valeur physique et intellectuelle de l'homme sera à la valeur physique et intellectuelle de la femme comme 3 × 3 est à 2 × 2, soit 9 à 4. (Id. p. 360.)
«Au point de vue moral comme au point de vue physique et intellectuel, sa valeur, (celle de la femme) est encore comme 2 est à 3.
«Leur part d'influence comparée entre eux, sera comme 3 × 3 × 3 est à 2 × 2 × 2; soit 27 à 8.
«Dans ces conditions la femme ne peut prétendre à balancer la puissance virile; sa subordination est inévitable. De par la nature et devant la justice, elle ne pèse pas le tiers de l'homme.» (Id. p. 375.)
Avez-vous bien compris?
MOI. Fort bien. Votre théorie, si théorie il y a, n'est qu'un tissu de paradoxes; vos prétendus principes sont démentis par les faits, vos conséquences sont également démenties par les faits; vous affirmez comme un révélateur, mais vous ne prouvez jamais comme doit le faire un philosophe. Il y a tellement d'ignorance et de sotte métaphysique dans tout ce que vous dites, que j'aime mieux vous croire de mauvaise foi, que d'être obligée de vous prendre en dédain.