[235] Dont il était colonel.
[236] Vardes fut arrêté à Aigues-Mortes en mars 1665 et mis dans la prison de Montpellier.
[237] Sur ce passage, qui semble bien être une note écrite par Madame, voir le paragraphe I de notre Préface.
[238] 1668.
[239] Jacques, fils naturel de Charles II (du moins il était tenu pour tel) et de Lucy Waters, né à Rotterdam le 9 avril 1649, décapité le 15 juillet 1685. Choisy s'étend davantage sur l'accueil que Madame fit à son jeune neveu de la main gauche: «Le duc de Monmouth passa d'Angleterre à la Cour dans ce temps-là (1667). C'étoit un prince mieux fait et plus beau qu'il n'étoit aimable. L'intérêt que Madame parut prendre à ce prince, qu'elle honoroit du nom de son neveu et auquel elle eut soin d'ordonner les plus magnifiques habits de France, la manière dont il dansoit les contre-danses qu'il apprit à Madame, la familiarité que donne la commodité de parler quelquefois une même langue que les autres n'entendent pas, l'assiduité de ce prince à se trouver aux heures auxquelles Madame étoit visible, les manières de cette princesse toujours charmantes, tout cela fit croire qu'il y avoit entre eux une sorte de jargon dont il n'est que trop aisé de soupçonner ceux qui sont naturellement galans. Le chevalier de Lorraine, dont la faveur auprès de Monsieur subsistoit avec plus d'éclat que jamais, eut le malheur d'être regardé comme celui qui entretenoit les petites divisions qui renaissoient souvent entre Monsieur et Madame... Le Roi fit ce qu'il put pour empêcher l'éclat que ces divisions préparoient dans sa maison... Il exila pour quelque temps le chevalier de Lorraine, qui se retira en Italie; et le duc de Monmouth repassa en Angleterre.» (Mémoires de l'abbé de Choisy, collection Petitot, t. LXIII, pp. 397, 398.)
[240] Janvier 1669.
[241] Lors du mariage de Monsieur avec la princesse d'Angleterre, le château de Villers-Cotterets fut compris dans les apanages de la maison d'Orléans.
[242] 1670.
[243] Mémoires de mademoiselle de Montpensier, collection Petitot, t. XLIII, pp. 121-184.
[244] Les relations de la mort de Madame sont assez nombreuses et concordantes. Mademoiselle de Montpensier (Mémoires, coll. Petitot, t. XLIII, p. 192), l'abbé Feuillet (Relation de la mort de Madame dans les Mémoires intéressants pour servir à l'Histoire de France, par Poncet de la Grave, 1789, t. III). L'abbé Bourdelot, médecin (Relation de la maladie, mort et ouverture du corps de Madame, mêmes Mémoires), Daniel de Cosnac (Récit inséré à la page xlvij du tome Ier des Mémoires) confirment le récit de Madame de La Fayette et le complètent sur quelques points. Cosnac seul n'est point un témoin oculaire mais il paraît bien informé. Consultez aussi: Relation de la mort de Madame, envoyée par le marquis de Lionne à M. de Pomponne, ambassadeur en Suède; juillet 1670, mss. Arsenal, no 598 in-fo, et Journal d'Olivier Lefèvre d'Ormesson, t. 2, pp. 592-593.