J’ai crié que je t’aimais
Et qui m’a répondu,
O ma mère !
Si ce n’est le hennissement de mon cheval.
Les musiciennes heurtent les peaux sonores chauffées sur les kanouns. Elles reprennent avec une ardeur contenue :
J’ai crié que je t’aimais,
O toi l’œil de mon visage
Et la salive de ma bouche !
Dans un nouveau silence la soliste dit :
Si tu ne m’aimes pas,