la voix de l’amour te fit frissonnante
et la mélopée triste exaspéra
ton cœur lourd de tant de choses apprises,
lourd de sang arabe et de tes aïeux.
Et le chant ultime, un hymne barbare,
a vibré pour toi dans les palmiers roux.
Dors, tu as connu les encens farouches,
haine et passion, espoir et douleur.
Dors sous la clarté rouge de la lune
qui monte élargie aux bleus horizons,