et sous le soleil qui flambe infernal.
Dors, au bruit câlin des eaux jaillissantes,
au bruit familier des refrains de femmes
et du bêlement des chèvres le soir.
Dors, toi qui portais le poids de ta race,
de ta nostalgie, de notre savoir,
et tous nos souhaits et toutes nos transes
dans l’exaltation de ton Orient.
O Déracinée, ô notre Endormie,
voici retrouvés l’ancestral repos,