je t’ai vue marcher entre les femmes

et cela suffisait pour révéler ta jeunesse et ta beauté.

Comment n’entends-tu pas mon cœur secoué au balancement de ta marche ?

Mais tu n’entends même pas le soupir d’amour de la terre que tu foules !

O l’anémone sauvage et le genêt odorant !

Les cigognes sont venues,

écoute-les, écoute-les !

Les cigognes sont venues à cause de ton printemps.

La neige est sur la montagne ;

Comme elle est venue lentement !