La neige est sur la montagne pour le temps de ma douleur.

Vraiment !

Le rugissement de la panthère ne m’a pas fait peur ;

c’est ton rire qui m’épouvante.

Vraiment !

La nuit dans la forêt ne m’a pas fait peur ;

c’est ton regard qui m’épouvante.

Vraiment !

Les combats sanglants m’ont laissé la vie ;

mais c’est mon amour qui me fera mourir.