Mâadith, voilà le nid du bonheur !

Considérez la montagne élevée, ô les hommes chétifs !

Elle est fière de la forêt verte et de l’arbouse rouge ;

Il est une autre chevelure et un autre fruit.

Mâadith, voilà le nid du bonheur !

Louez la route aride et l’eau des puits, ô les gens nobles !

Certes ! l’oasis est pareille au baiser après la privation,

mais vous ignorez celle à cause de qui la pleine lune refuse l’espace du ciel.

Mâadith, voilà le nid du bonheur !

Parce qu’elle a marché, les chemins ont fleuri,