Maman lui serra la main, et il demanda la permission de m’embrasser.
Papa nous fit monter dans un compartiment avec la femme Greefs et ses enfants. Nous avons donné des baisers à papa, à Madeleine et à Tantine: nous pleurions tous, sauf papa.
Quand le train est parti, j’ai pris maman par le cou en la serrant très fort; je crois que je n’ai jamais eu tant de chagrin.
Parmi les ruines.
Malines, 23 août.
JE suis bien fatiguée aujourd’hui, mais je veux tout de même écrire mon «journal» afin de n’oublier aucun des événements de notre existence depuis notre départ de Louvain.