[163] E. Petit, Itinéraire des ducs de Bourgogne..., p. 181.

[164] Ibid.—Luzarches, ch.-l.-de cant., arr. de Pontoise, dép. de Seine-et-Oise.

[165] Itinéraire des duc de Bourgogne..., p. 181.

[166] Ibid.

[167] Eustache Deschamps, Œuvres complètes, t. I, p. 155.

Vincennes[168] avait été le séjour préféré du débile Charles V[169]; il s'y portait mieux qu'à l'hôtel Saint-Pol; l'air lui arrivait plus pur à travers les hautes et épaisses futaies environnantes. Tout au bout de la profonde forêt, il avait construit, sur les bords de la Marne, le manoir de Beauté[170], et, par ses soins, l'antique château-fort de Vincennes avait été agrandi et aménagé, dans certaines de ses parties, en une confortable demeure de plaisance[171].

[168] Sous Louis IX, il y avait à Vincennes une maison royale et un beau parc. Philippe VI fit détruire le vieux château et commença la construction du nouveau qu'il éleva jusqu'au rez-de-chaussée; Jean le Bon acheva le donjon, et bâtit le château jusqu'au troisième étage. Cf. Moreri, Dictionnaire historique.., (Paris, 1759, 10 vol. in fº), t. X, p. 639.—Dictionnaire universel dit de Trévoux (Trévoux, 1771, 8 vol. in fº), t. VII, p. 832.—Histoire du donjon et château de Vincennes (Paris, Brune-Labbe, 1807, 3 vol. in-8º).

[169] Christine de Pisan, Le livre des faits... du roi Charles V, (éd. Michaud et Poujoulat), t. I, p. 614.

[170] «L'hôtel ou manoir de Beauté était situé sur la paroisse de Fontenay, entre la lisière sud-est du bois de Vincennes et le village de Nogent, au rebord d'un plateau qui descend par une pente assez abrupte vers la Marne, parsemée à cet endroit par de petites îles verdoyantes. Siméon Luce, La France pendant la Guerre de Cent Ans (2e série), p. 40.

[171] Charles V avait achevé la construction du château de Vincennes et commencé la chapelle; par testament, il laissa une certaine somme pour en continuer les travaux. Ceux-ci n'étaient pas terminés en 1393, puisque Charles VI par testament ordonne «que la chapelle des Chanoines soit faite et accomplie tant en édifices comme en rentes par luy ordonnées». Bibl. Nat., f. fr. 25 507, fº 353 rº.