[058] Saint-Jean-le-Thomas. Les peintures murales romanes, dans le mur latéral sud de la nef. Sur cet autre détail (vue partielle de la scène de lutte), on voit que tous les contours sont dessinés en peinture ocre. Les surfaces intérieures sont peintes en ocre et en chamois. Seules ces deux couleurs sont utilisées.
[059] Saint-Jean-le-Thomas. Les peintures murales romanes, dans le mur latéral sud de la nef. Les tableaux sont surmontés de frises de rinceaux terminées par des feuillages. Les rinceaux courent entre deux bandes horizontales de couleur ocre (le long des rinceaux) et chamois (les long des bandes ocre), avec une rangée de points blancs délimitant les deux couleurs.
[060] Saint-Jean-le-Thomas. Le mur latéral sud de la nef. Détail du large porche du 15e siecle précédant le portail roman, dont on voit l’arc surbaissé orné d’un tore. La voûte de pierre du porche présente un appareil irrégulier fait de plaquettes de schiste.
[061] Saint-Jean-le-Thomas. La Vierge et l’Enfant. Située sous le porche du 15e siècle, cette statue de pierre surplombe le portail roman percé dans le mur latéral sud de la nef.
= Dragey
[062] Dragey. L’église est formée d’une nef de trois travées et d’un choeur d’une seule travée. La tour est située entre choeur et nef. Seule la nef est romane. Elle date du 11e siècle ou des premières années du 12e siècle. Le choeur et la tour datent du 13e siècle.
[063] Dragey. L’église est bâtie sur un promontoire à un kilomètre environ du village, tout comme le presbystère. Visible de loin en pleine mer, la tour de l’église servait de point de repère aux navigateurs.
[064] Dragey. La façade occidentale. Les maçonneries sont formées d’un appareil irrégulier de schiste et de granit. Sis à chaque extrémité de la façade, deux épais contreforts sont terminés par un glacis. La grande baie géminée à l’arc légèrement brisé date du 13e siècle. Elle fut débouchée et restaurée en 1860. Le portail original fut remplacé par un portail sans caractère à la même date.
[065] Dragey. La mur latéral sud de la nef. Sa porte, romane, est précédée d’un porche datant du 16e siècle et réouvert en 1969.
[066] Dragey. La base de la tour, percée d'une porte à l’arc brisé datant du 13e siècle.