—Ce matin, vous avez chassé de votre porte un mendiant.

Je répondis avec mauvaise humeur:

—D’abord qu’en savez-vous?

—Je le sais, mais je n’ai pas besoin de vous dire comment je le sais.

—Soit, mais en admettant que j’aie chassé un mendiant, quel mal y voyez-vous?

—Rien de particulier; seulement vous lui avez dit un mensonge.

—C’est faux.

—Si, vous lui avez menti.

J’éprouvai un violent saisissement, mais je feignis une forte indignation et lui répondis:

—Quelle impertinence! j’ai dit à ce mendiant que.....