(Ie cogneu qu’il estoit veritable à son dire)

Que pour tuer le tans ie m’efforce d’ecrire,

Et pour vn courtisan quand vient l’occasion,

Ie monstre que i’en sçay pour ma prouision.

Il lit, & se tournant brusquement par la place,

Les banquiers étonnez admiroient sa grimace,

Et montroient en riant qu’ils ne luy eussent pas

Presté sur son minois, quatre doubles ducats,

(Que i’eusse bien donnez pour sortir de sa pate,)

Ie l’ecoute, & durant que l’oreille il me flate,