On doit rendre suiuant & le tans, & le lieu,
Ce qu’on doit à Cesar, & ce qu’on doit à Dieu,
Et quant aux apetis de la sottise humaine,
Comme vn homme sans goust, ie les ayme sans peine,
Aussi bien rien n’est bon que par affection,
Nous iugeons, nous voyons selon la passion.
Le Soldat auiourd’huy ne resue que la guerre,
En paix le Laboureur veut cultiuer sa terre :
L’Auare n’a plaisir qu’en ses doubles ducas,
L’Amant iuge sa Dame vn chef d’œuure icy bas,