Me suggerant la manne en sa leure amassee,
Sa cuisse se tenoit en la mienne enlassee,
Les yeux luy petilloient d’vn desir langoureux,
Et son ame exiloit maint souspir amoureux,
Sa langue en begayant d’vne façon mignarde,
Me disoit : mais mon cœur qu’est ce qui vous retarde ?
N’auroy-ie point en moy quelque chose qui peust
Offencer vos desirs, ou bien qui vous depleust ?
Ma grace, ma façon, ha Dieu ! ne vous plaist elle ?
Quoy ? n’ay-ie assez d’amour, ou ne suis-ie assez belle ?