& une épigramme nouvelle :
Jeanne, vous deguisez en vain[98].
[97] Voir les Variétés bibliographiques de M. Édouard Tricotel. Paris, Gay, 1863, pp. 221 & suivantes.
[98] Ces trois pièces ont été reproduites dans le Parnasse satyrique, mais la dernière est anonyme.
Le dernier recueil imprimé où l’on rencontre des poésies sous le nom de Regnier est le Parnasse satyrique du sieur Théophile[99]. Il a fourni à M. Viollet-le-Duc les pièces dont il a grossi son édition des œuvres du poëte chartrain : les stances Si vostre œil tout ardant d’amour & de lumière, celles qui sont adressées à la belle Cloris & enfin la complainte Vous qui violentez. On peut encore y prendre ou du moins y lire les stances
Femmes qui aimez mieux[100],
& deux sonnets[101] commençant ainsi :
Et bien mon doux amy comment vous portez-vous.
Sod… enragés ennemis de nature.
[99] Le Parnasse a paru en 1622. Voir la Doctrine curieuse, du P. Garasse, p. 321.