[100] D’après le manuscrit 122 fr. in-fo, B. L., de l’Arsenal, cette pièce serait de Théophile.

[101] Il y a dans le Parnasse satyrique, sous le nom de Regnier, un sonnet dont le premier vers est :

Les humains cheribon, sont or, desanimez.

Ce poëme est faussement attribué à Regnier. Il figure en effet dans les écrits satiriques publiés contre le roi & ses mignons en 1578, & recueillis par L’Estoile. Voir les Mémoires Journaux, édit. Jouaust, 1875, I, 337.

Nous avons également écarté de la liste des Poésies de Regnier, suivant le Parnasse, les pièces qui dans ce recueil sont des réimpressions du Temple d’Apollon : Iamais ne pourray-ie bannir ; & des Délices satyriques. Voir plus haut, p. 97, Je ne suis pas & Encor que ton teint.

Après avoir signalé les poésies attribuées à Regnier dans les recueils dont il a été fait mention plus haut, notre devoir est d’indiquer les manuscrits où de semblables pièces peuvent se trouver. Il y en a trois, l’un est à l’Arsenal & les deux autres à la Bibliothèque Richelieu.

Le premier (Ars., manus. de Conrart, XVIIIe vol. in-4o, pp. 323 & 324) offre des attributions plus importantes qu’étendues. Elles éclaircissent un passage des satires en nous révélant la jalousie de Regnier contre du Perron[102] :

Ce pedant de nouueau baptisé

Et qui par ses larcins se rend authorisé.

[102] C’est à l’obligeance de M. Tricotel que nous devons cette intéressante indication.