Et chatouille mon mal d’vn faux ressentiment,
Mais il ne me dit pas ce qu’elle est deuenuë.
Encor ce bien m’afflige, il n’y faut plus songer,
C’est se paistre de vent que la nuict s’alleger
D’vn mal qui tout le iour me poursuit & m’outrage
D’vne impiteuse rage.
Retenu dans des nœuds qu’on ne peut deslier,
Il faut priué d’espoir que mon cœur s’esuertuë
Ou de mourir bien tost, ou bien de l’oublier,
Puis qu’on ne peut sçauoir ce qu’elle est deuenuë.