Si vous que la beauté rend ores si superbe,
Deuez comme vne fleur qui flestrit dessus l’herbe,
Esprouuer des saisons l’outrage & le courroux,
Pourquoy ne m’aymez-vous ?
Voulez-vous que vostre œil en amour si fertille,
Vous soit de la nature vn present inutille ?
Si l’Amour comme vn Dieu se communique à tous,
Pourquoy ne m’aymez-vous ?
Attendez-vous vn iour qu’vn regret vous saisisse ?
C’est à trop d’interest imprimer vn supplice.