— C’est ça, disait Serejka. Donc, il faut se dire adieu. Bon ! va-t’en gratter la terre…
Iakov frémit et fit une grimace de joie.
— Je pars, dit Vassili.
Alors Iakov s’avança hardiment :
— Bonjour, la compagnie !
Le père lui jeta un rapide regard et se détourna. Malva ne broncha pas. Serejka remua la jambe et dit en grossissant sa voix :
— Voici notre fils bien-aimé, Iakov, qui revient de lointains pays.
Puis il ajouta, de sa voix ordinaire :
— Il faudrait l’écorcher vif et faire des tambours avec sa peau.
Malva se mit à rire doucement.