Mais, Rossel coupe la phrase.

—Le 205e... Vous êtes à Issy...

—Oui, mon général.

—Et qu’y fait-on, à Issy?

Maître donne les nouvelles... Le fort est à demi ruiné... On se bat à quelque cent mètres de distance des Versaillais dans les tranchées...

—Et croyez-vous que le fort puisse tenir encore longtemps?

Maître fit un geste de doute.[169]

—Quand rentrez-vous à Paris?

—Dès demain... Je serai à Issy ce soir... Mes hommes sont harassés après quinze grands jours passés à se battre... Le bataillon qui les remplace doit être déjà arrivé.

Rossel s’était remis à écrire. Des visiteurs entrèrent...