—Oui, citoyen.

—Vous savez peut-être que, ces jours derniers, la Commune voulait nous arrêter...

—Eh bien, qu’ils y viennent! reprend le capitaine. Un signe. Et j’arrive rue du Croissant avec une douzaine de mes lascars. Ça sera drôle!

Nous apaisons Samson.

Nous visitons les salles réservées au bataillon. Dans un coin, au milieu d’un lot de vieilles armes, un sabre dont la coquille dorée porte un écusson fleurdelysé.

Maître le saisit, tire la lame, où, encadrée de nouvelles fleurs de lys, resplendit l’inscription: «Vive le Roi!»

—Je l’adopte, dit-il en riant.

J’ai déjà parlé de ce sabre. C’est ce sabre que je devais revoir à la Cour martiale du Luxembourg.[170]

II

bataille