Sans rancune pour ces tapeurs, si quelques-uns d’entre eux n’eussent glissé dans la presse versaillaise, quand nous étions encore cachés dans Paris, des notes perfides, des notes dénonciatrices.
Paix à leurs cendres!
collectionneurs, ouvrez l’œil
Quelques bons avis aux collectionneurs.
D’abord, en dehors de nous trois—Vermersch, Humbert et moi—pas une seule ligne, pas une seule, ne parut dans notre journal.
Le Père Duchêne eut 68 numéros. Les trois derniers signés de nos trois noms, en qualité d’éditeurs responsables.
On trouve parfois, dans les catalogues des libraires, un soi-disant numéro 69.[181]
Ce numéro 69 aurait été, au dire de ces catalogues, imprimé en 1882 à Rotterdam. Une petite histoire a été bâtie à ce sujet. On achevait de composer ce numéro quand l’imprimerie de la rue du Croissant fut envahie par les troupes. Les épreuves auraient été emportées en Belgique par les ouvriers «en se sauvant».
Je possède un exemplaire de ce faux numéro 69, où, entre autres échantillons de style, l’auteur anonyme parle de «se bran... les pouces»!
Ce numéro est un faux.