—Ha! Ha! Ha!... On ne nous la fait pas... celle-là! Vous voulez vous tirer des pieds (sic) après nous avoir mis dans le pétrin. Restez-y avec nous. Mais vous ne passerez pas.
Parmi les officiers, quelques-uns font mine de vouloir forcer la consigne.
Mais les gardes croisent la baïonnette, et font observer que les fusils sont chargés.
Delescluze, tout habillé de noir, petit et mince, la barbe et les cheveux tout blancs sous le chapeau haut de forme (je le vois toujours), rappelle ses officiers d’une voix douce, et tous s’en retournent vers Paris, sur lequel flotte un énorme panache de fumée noire.
Les faits de cette journée sont tellement gravés dans ma mémoire, que je pourrais vous dire, heure par heure, tout ce qui s’est passé, ou, plutôt, tout ce que j’ai vu ce jour-là, depuis cinq heures du matin, heure à laquelle je quittai la villa des Rigoles, pour aller à la batterie d’artillerie de la rue de l’Ermitage, où je restai jusqu’à neuf heures du matin.
Veuillez agréer...
X. Parisien de Paris.[230]
l’intermédiaire
D’où venaient les propositions faites à Arnold d’abord, et, par lui, ensuite, à la Commune, d’entrer en pourparlers avec les Prussiens?[231]
Malon, dans la Troisième Défaite du Prolétariat français (page 454), dit que «le secrétaire de M. Washburne[232] vint offrir à la Commune une proposition émanée des Prussiens pour un arrangement entre les Versaillais et les fédérés».