Si les renseignements que vous fournissez laissent planer quelque doute, vite à la prévôté militaire, ou au commissariat de police...

Combien ont été pris, raflés, ainsi!

On perquisitionne par quartier, par îlot, par rue, par maison.

Oh! la perquisition!

On n’a pas encore perquisitionné dans ces parages de la fontaine Molière, où je suis réfugié.

Quand perquisitionnera-t-on?

Demain?

Plus tard?

Sûrement un jour ou l’autre.

Et, à toute heure, à toute minute, je soulève un coin, un tout petit coin, du rideau... Il ne faut pas que quelque voisin, d’en face, m’aperçoive, se demande qui est là, quelle est cette figure qu’il n’a jamais vue...