Je jette un coup d’œil dans les rues voisines.
Non. Rien encore. Pas de pantalons rouges. Pas de perquisition...
Je reste ainsi, parfois, des heures à regarder, derrière le rideau de la fenêtre.
Machinalement, mes yeux se fixent sur le Molière de bronze. Je détaille son masque, sa chevelure, sa moustache, son pourpoint, ses manchettes... Ah! je le connais, ce Molière!... Je la connais, la fontaine... Les moindres détails en sont gravés dans mon cerveau, aussi nets, aussi précis aujourd’hui que lorsque j’étais à épier, de la fenêtre de ma prison...
Voici le cousin.
Il est encore moins rassuré que la veille. A son bureau, on lui a parlé de moi. Quelqu’un qui connaît nos liens de parenté. Cela le tracasse... Si on se doutait par hasard que je suis caché chez lui...
Allons... il faut partir.
gardien de la paix!
Rue de Châteaudun. Un autre parent. Un magasin de quincaillerie. Nous arrivons au moment où le parent, le patron, va se mettre à table. Il est célibataire. Seul avec une domestique qui le sert.
Nous lui expliquons ce que l’on attend de lui.