—Allons, à un de ces jours. Je file à la mairie.

L’homme essuie ses moustaches, rajuste son ceinturon, assure son revolver... Il me tend la main comme aux autres... Il est parti.

—Un bon garçon, me dit mon parent. Ah! tu n’as pas à avoir peur de lui...

Mais si. J’ai peur tout de même.

Je ne coucherai pas dans la petite chambre du sixième.

Le soir, après dîner, je hèle un fiacre... Une demi-heure après avoir quitté la rue de Châteaudun, je suis place de l’École-de-Médecine.

Devant les grilles, deux sentinelles font, à la rencontre l’une de l’autre, les cent pas.

Là-haut, au balcon d’une maison (disparue depuis), de la lumière à une fenêtre. J’entre. Le concierge, homme sûr, vient à moi.

—Vous allez chez M. Bellenger... Il est chez lui.

fuite