Londres, 13 octobre 1878.
Mon cher Vuillaume,
Vermersch est mort. L’enterrement a lieu aujourd’hui.
Ne sachant pas si Caria vous a annoncé cette triste nouvelle, je vous écris ces deux mots à la hâte. Car je pars à l’enterrement.
A vous d’amitié.
Edmond Levraud.
Une dernière lettre de Caria.
Londres, 19 octobre 1878.
Citoyen Vuillaume,
Vous avez appris par Levraud la mort de ce pauvre Eugène. Je ne suis pas sensible, mais il faut vous avouer que, malgré ma fermeté, il m’a fallu verser un pleur à son enterrement. C’est mon meilleur ami que j’ai perdu.