Connaissant (?) leurs amours entières,
Les moineaux, ces parisiens,
Cancanent comme des portières,
Brochant sur mille et mille riens.

Mais les légères alouettes
Allant se perdre dans le ciel,
Dans leurs harmonieuses strettes
Chantaient le printemps éternel,

Qui réveillera toutes choses,
Avec son sourire vermeil,
Les papillons avec les roses
Dans la jeunesse du soleil (?)

Vermersch n’est plus. Ce sont maintenant les lettres, toutes mouillées de larmes, de celle qui reste après lui.

... Il ne faut pas croire, mon cher Vuillaume—m’écrit la veuve en deuil—que notre ami a quitté la terre sans penser à vous. Le 3 août, il a repris un moment connaissance, et, voyant quelqu’un dans sa chambre, il dit: «Est-ce toi, Vuillaume?» et, ensuite: «Toi, Wieland?»[271] C’est après vous deux qu’il a demandé avant tout...

Puis, un peu plus loin, les souvenirs de notre vie, les uns près des autres, à Altorf:

... Quand je pense à ces bons jours d’Altorf, les larmes me viennent aux yeux...

Le 12 novembre, une dernière lettre:

Jamais je n’aurais cru qu’il aurait fait un si grand vide. Je ne puis l’oublier...

APRÈS