[52] Monseigneur Darboy fait ici allusion à ses démêlés bien connus avec Rome.

[53] Sicard (Benjamin), capitaine d’état-major à la préfecture de police. Arrêté après la semaine de mai, mort à l’hôpital de Versailles.

[54] Le colonel commandant l’ex-préfecture de police était Chardon (J.-B.), membre de la Commune, élu par le 13e arrondissement.

[55] Cette route des otages peut être suivie sur les quatre photographies prises après la Commune, reproduites, d’après celles que je possède, dans Le Siège, l’Invasion, la Commune, de M. Armand Dayot. Bien entendu, les personnages photographiés sont des mannequins, et il ne faut ajouter aucune foi à leur disposition, encore moins aux figures de convention qui leur ont été attribuées. Ces photographies reconstituent toutefois avec exactitude l’état de la prison aujourd’hui disparue.

[56] Lolive (Joseph), garde au 254e bataillon fédéré, ne fut pas compris dans les accusés du procès de l’Archevêque. Il comparut plus tard, le 25 mai 1872, devant le conseil de guerre. Condamné à mort. Fusillé à Satory le 18 septembre 1872.

[57] Quand il comparut devant le conseil, Lolive avoua avoir rechargé son fusil.

Le président.—Combien avez-vous tiré de coups de fusil?

Lolive.—Deux, je crois.

Le président.—Alors, non content d’avoir tiré un premier coup de feu, vous avez rechargé votre arme pour tirer de nouveau.

[58] Vermorel (Auguste), membre de la Commune (18e arrondissement); blessé boulevard Voltaire le 25 mai.