[210] Le haut fonctionnaire était M. de Salignac de Fénelon, qui vint, très loyalement, déposer favorablement au procès de notre ami Albert Callet, qui s’était, en même temps que Paget, Pilotell, Roullier, installé, le 19 mars, rue de Grenelle.
[211] Après les élections du 26 mars, la Commune nomma une commission de l’enseignement. Le 20 avril, elle choisit Vaillant comme délégué à l’Instruction publique.
[212] Ce portail—un lourd chapiteau que supportaient quatre colonnes, et un escalier d’accès—n’existe plus. Les bâtiments de l’Hôtel-Dieu qui se trouvaient au Parvis ont été démolis après la guerre.
[213] Les premières flammes jaillissent à dix heures du beffroi de l’Hôtel de Ville.
[214] Paget pêchait, assis à l’entrée d’un des «cagnards» de l’ancien Hôtel-Dieu. Voir au musée Carnavalet un tableau représentant les cagnards disparus.
[215] Voir Enquête Parlementaire du 18 Mars, édition en un volume, page 286. M. de Quinsonas avait été, pendant la lutte contre la Commune, officier d’ordonnance du général de Cissey.
[216] Je reparlerai plus loin, dans le chapitre Matin de Bataille, de Joseph Moutier.
[217] Voir Enquête Parlementaire sur l’Insurrection du 18 mars, édition en un volume, page 295. Déposition de M. le comte de Mun (orthographié par erreur, dans cette édition, de Mung).
[218] V. Revue des Deux-Mondes, 15 juin 1871, le 18 mars, par E. de Pressensé. V. E. Rousse. Lettres à un ami, II, 287. Hachette, 1909.
[219] V. p. 190, Déjeuner chez Protot.