[220] Ducrot (Auguste), commandant la deuxième armée, destinée à opérer sur la Marne. Sa proclamation du 28 novembre 1870 se terminait par cette phrase: «Pour moi, j’en fais le serment devant la nation tout entière, je ne rentrerai dans Paris que mort ou victorieux.»
[221] Le café d’Orsay était situé au coin de la rue du Bac et du quai d’Orsay, en face du pont Royal. Il a disparu lors de l’achèvement des bâtiments de la Caisse des Dépôts et Consignations.
[222] Rosalie Bordas s’était rendue populaire en interprétant la chanson la Canaille, écrite par Alexis Bouvier au lendemain du meurtre de Victor Noir par le prince Pierre Bonaparte. Après la déclaration de guerre, elle chanta avec grand succès la Marseillaise à la Scala.
[223] Camélinat, l’un des fondateurs de l’Internationale. Nommé par la Commune directeur de la Monnaie. Plus tard, député de Paris.
[224] Cet exemplaire (le mien) de la pièce de cinq francs frappée par la Commune a été reproduit dans l’album la Guerre, l’Invasion, la Commune, d’Armand Dayot, page 299.
[225] Un second type de pièce portait sur la tranche la mention: Travail, Garantie Nationale. (Voir plus loin la lettre de Camélinat.)
[226] Pas tous. Au ministère de la Justice, où j’allais souvent déjeuner avec Protot, il m’est arrivé, à maintes reprises, de me servir de couverts d’argent aux armes fleurdelysées.
[227] Il n’existe plus à la Monnaie aucune trace de l’exécution de cette tranche. Je m’en suis assuré près de la direction.
[228] La lettre de Camélinat, en dehors des renseignements précieux qu’elle donne sur la Monnaie le mercredi 24 mai, fixe, par ce détail, l’heure de l’exécution de Beaufort. (Voir plus haut, page 66.)
[229] On m’a assuré que Lonclas faisait également partie de cette délégation.