[260] Dumay (Jean-Baptiste), ouvrier mécanicien, maire du Creusot après le Quatre-Septembre, y proclame la Commune le 26 mars. Le mouvement avorté, il se réfugie en Suisse et est attaché, jusqu’à l’amnistie, aux travaux de percement du Gothard. Plus tard, député de Paris.

[261] Babick, membre de la Commune (10e arrt). Membre de la commission de justice et de la commission des travaux publics.

[262] Razoua (Eugène), homme de lettres, ancien maréchal des logis de spahis, rédacteur du Réveil de Delescluze. Représentant de Paris à l’Assemblée nationale (1871), démissionnaire. Colonel commandant l’Ecole militaire.

[263] Clément Thomas, commandant en chef des gardes nationales de la Seine (4 novembre 1870). Arrêté à Montmartre le 18 mars, il fut fusillé rue des Rosiers avec le général Lecomte.

[264] Josselin (François), membre du Comité central, chef de la 18e légion.

[265] Voir Dîner chez Rachel, page 211.

[266] Razoua (Eugène). Souvenirs d’un spahis, avec préface de Tony Révillon. Paris, Achille Faure, 1866.—Voir L’Homme qui tue, d’Hector France, qui fut de l’escadron de Razoua.

[267] Lonclas (A.), membre de la Commune (douzième arrondissement), chef du 73e bataillon de la garde nationale. Membre de la Commission militaire (16 mai).

[268] Philippe, membre de la Commune (douzième arrondissement). Condamné à mort par le conseil de guerre, Philippe fut fusillé à Satory, en même temps que Bénot, qui avait incendié les Tuileries, et Decamps, le 22 janvier 1873.

[269] Vermersch n’était pas docteur ès-lettres.