Ie pense auoir les opinions bonnes et saines, mais qui n’en croit autant des siennes? II, 510.
Ie n’ay point cette erreur commune, de iuger d’vn autre selon que ie suis. I’en croy aysément des choses diuerses à moy, I, 398.
Ie suis diuers à cette façon commune: et me deffie plus de la suffisance quand ie la vois accompagnée de grandeur de fortune, et de recommandation populaire, III, 358.
Ie ne presume les vices qu’apres que ie les aye veuz: et m’en fie plus aux ieunes, que i’estime moins gastez par mauuais exemple, III, 390.
Ie demande en general les liures qui vsent des sciences, non ceux qui les dressent, I, 74.
Les paroles redites, ont comme autre son, autre sens. Aussi ne hay-ie personne, III, 598.
Ie ne cherche aux liures qu’à m’y donner du plaisir par vn honneste amusement: ou si i’estudie, ie n’y cherche que la science, qui traicte de la connoissance de moy-mesmes, et qui m’instruise à bien mourir et à bien viure, II, 62.
I’ayme l’ordre et la netteté, au prix de l’abondance: et regarde chez moy exactement à la necessité, peu à la parade, III, 394.
Ie treuue laid, qu’on entretienne ses hostes, du traictement qu’on leur fait, autant à l’excuser qu’à le vanter, III, 394.
Les voyages ne me blessent que par la despence, qui est grande, et outre mes forces, III, 384.