Ah! plutôt que d'essayer de lire, plutôt que de jeter un regard sur ces secrets augustes, il se fût aveuglé sur l'heure.
Catherine demeura absente une demi-heure pendant laquelle elle ne perdit pas de vue un instant le comte de Marillac.
Un seul point demeurait obscur dans l'esprit du comte.
Maurevert lui avait déclaré que Pardaillan était arrêté par ordre de la reine mère.
Et la reine paraissait avoir oublié jusqu'au nom du chevalier!
Nancey affirmait que l'ordre venait du roi.
Simples contradictions, après tout!
Soudain, Catherine rentra: elle rayonnait.
—Nous avons cause gagnée! fit-elle gaiement.
—Ah! madame, murmura Marillac d'une voix que l'émotion rendait sourde. Ainsi, mon ami... le chevalier de Pardaillan... il est libre?