Un léger bruit, comme le bruit du déclic d'une machine qui va se mettre en mouvement, venait de frapper leurs oreilles.

Ce bruit de déclic venait du plafond.

A ce moment même, une lumière pâle envahit la cage de fer... puis cette lumière se renforça comme si une deuxième lampe mystérieuse eût été allumée... puis elle se renforça deux fois encore, en sorte que la clarté était maintenant suffisante pour montrer tous les détails de l'épouvantable lieu.

D'abord, les deux Pardaillan ne virent qu'eux-mêmes. Ils se virent hagards, hérissés, avec des visages terribles:

—On va nous attaquer, gronda le vieux.

—Oui, tenons-nous bien.

—Ce n'est pas par la faim qu'on veut nous tuer... C'est donc la bataille!...

—La bataille! La vie!...

Cependant, l'attaque ne se produisait pas. D'un rapide regard, ils inspectèrent alors le caveau. Et cet étonnement que nous avons signalé plus haut, cet étonnement avant-coureur des plus atroces sensations d'horreur entra de nouveau dans leurs esprits avec une violence d'écluse qui s'ouvre...

Voici en effet ce qu'ils virent: