Le vieux Pardaillan, le premier, sortit de cette extase qui les avait fait tomberai genoux devant Catho.

Il se releva, le sourcil froncé, la moustache hérissée et, de sa voix brève:

—Partons! Malheur à eux!...

—Oui, dit le chevalier en se relevant alors, partons! Nous avons quelque chose à faire!

Il avait dit cela d'une voix si calme qu'il était impossible d'y découvrir une émotion.

Mais le vieux Pardaillan comprit, lui, car il murmura entre ses dents serrées:

—Gare aux loups, maintenant que ce lion est déchaîné!... Allons, viens, Catho!

Catho voulut faire un pas. Brusquement, elle s'affaissa.

Catho sourit. Elle montra du doigt son sein droit ensanglanté. D'un geste rapide, le vieux routier acheva de déchirer le corsage déjà en lambeaux. Le sein apparut.

Une plaie large et profonde laissait échapper du sang qui ne sortait déjà plus que goutte à goutte.