Mais le vieillard, qui touche à son heure dernière,

Ne peut plus soulever sa mourante paupière:

Il n’entend pas la voix qui vient le consoler,

De sa bouche aucun son ne peut plus s’exhaler;

Du poison tout son corps atteste le ravage.

Faudra-t-il remporter l’inutile breuvage?

Les lèvres du vieillard ne peuvent plus s’ouvrir;

Déjà le drap de mort est prêt à le couvrir:

«Arrêtez, dit la sœur, peut-être il vit encore;

«Espérons tout du Ciel que ma douleur implore!»