À ces mots, le petit homme rebondit.

Madame Poirceau n'avait de sa vie prononcé une parole si gracieuse; et ce devait être alarmant.

M. Poirceau vint alors chercher Tancrède pour le présenter à un de ses amis.

—Vous ne danserez pas avec ce bellâtre, dit aussitôt M. Legrand tremblant de colère.

—Moi! et pourquoi, monsieur? reprit madame Poirceau avec dignité.

—Parce qu'il me déplaît.

—Il faudra pourtant vous accoutumer à son visage, puisque M. Poirceau le prend chez lui et qu'il vient ici à la place de M. Dupré.

—Cela ne sera pas, madame; ce fat ne remplacera pas Dupré, je ne le souffrirai pas.

—Mais, monsieur...

—Prenez-y garde, madame: il faut choisir, madame, entre ce fat ou moi. Vous m'entendez?