[80] Pour: apaisons. Du latin, quiescere acquiescere. Les Anglais ont gardé to quiet, mot qui se prononce coyiet.

[81] Les couplets italiens qui suivent furent, dit-on, écrits par Lulli, qui en fit la musique, et qui jouait le rôle d’un des deux médecins. Il s’est désigné, dans le livre du ballet, sous le nom de signor Chiacchiarone (le seigneur hâbleur)

[82] «Bonjour, bonjour, bonjour. Ne vous laissez pas tuer par la douleur mélancolique. Nous vous ferons rire avec notre chant harmonique. Nous ne sommes venus ici que pour vous guérir. Bonjour, bonjour, bonjour. «La folie n’est autre chose que la mélancolie. Le malade n’est pas désespéré, s’il veut prendre un peu de plaisir. La folie n’est autre chose que la mélancolie. «Or sus, courage! Chantez, dansez, riez; et, si vous voulez mieux faire, quand vous sentirez la folie approcher, prenez du vin et quelquefois un peu de tabac. Allons, gai, monsieur de Pourceaugnac!»

[83] Voyez plus haut la note première, p. 234.

[84] Scène imitée d’une mauvaise farce de Chevalier, intitulée la Désolation des filous sur la défense des armes.

[85] «Prenez-le, monsieur; prenez-le (le clystère); il ne vous fera point de mal.»

[86] Scène imitée, comme les suivantes, de la comédie italienne le Disgrazie d’Arlecchino (les Mésaventures d’Arlequin), où Arlequin, mis en fuite par de faux créanciers, de prétendues épouses et de prétendus enfants, se déguise en femme pour échapper à la justice.

[87] Voyez plus haut la note, p. 216.

[88] Pour: coquette aimant le plaisir. De l’espagnol galan, élégant, distingué. Le mot a changé de sens: la femme galante est celle qui conduit des intrigues amoureuses.

[89] Pour: femme de mauvaise vie. Il y a eu échange de sens et transposition entre ces deux épithètes; la coquette est devenue la galante, et la galante la coquette.