[4] Père du maréchal duc de Richelieu. Il avoit une fort belle galerie de tableaux, avec de nombreux et remarquables Rubens : « On en trouve dans cet hôtel, dit G. Brice, 3e édit., t. I, p. 330, un plus grand nombre qu’en nul endroit de Paris. » De Piles les a décrits dans ses Dissertations sur les ouvrages des plus fameux peintres. La description du plus beau de tous, la Chute des mauvais Anges, est de M. de Richelieu lui-même.

M. le Chevalier de Lorraine, au Palais Royal[5].

[5] Le chevalier de Lorraine, dont on sait la faveur équivoque près de Monsieur, avoit dans son appartement, l’un des plus beaux du Palais-Royal, un cabinet sur le jardin, tout rempli de tableaux rares, des italiens surtout, tels que l’Albane. On y trouvoit aussi quelques Poussin.

M. le Marquis d’Hauterive[6], au Cherche Midy.

[6] Suivant la liste de Spon, ce marquis, souvent nommé par Dangeau, avoit aussi le goût des tableaux.

M. le Marquis de Rieux, rue de Seine.

M. le Comte de Flamarin[7], prés saint Roch.

[7] Grossolle de Flamarens. Il paroît avoir eu surtout le goût des livres. On en rencontre à ses armes : d’or, au lion de gueules, naissant d’une rivière d’argent, chef d’azur chargé de trois étoiles d’or.

M. le Comte de Bartolet, rue de Tournon.

M. le Marquis de Rhodes[8], prés la porte saint Honoré.