Le Sieur Do aussi Emailleur, rue du Harlay, aux armes de France, en vend de plus simples et à meilleur marché[25].
[25] On lit, à la suite, dans l’édit. de 1691, p. 31 : « le sieur Roault, autre émailleur, rue Saint-Denis, fait en émail toutes sortes de figures humaines, et autres représentations. Il vend aussi des aigrettes d’émail, qui, avec une grande beauté, ont cette propriété de ne pas prendre la poussière. » Son fils lui succéda, et ses émaux furent encore plus célèbres que les siens. V. l’Année littéraire, 1755, t. VIII, p. 49, 50 ; et 1758, t. VII, p. 138. Piron en possédoit, dont il étoit très-fier.
Le Sieur Langlois père, et le Sieur Langlois fils ainé[26], qui imitent et qui raccommodent en perfection les Meubles de la Chine, demeurent grande rue du fauxbourg saint Antoine, prés l’Hôtel de Bel air[27].
[26] En outre d’un article à peu près pareil à celui-ci dans l’édit. précédente, p. 24, Langlois, père et fils, en ont un, p. 35, qui manque ici, et qui complète l’autre : « les sieurs Langlois, père et fils, font des cabinets et paravents, façon de la Chine, d’une beauté singulière ; ils demeurent l’un et l’autre, grande rue du Faubourg Saint-Antoine, près la rue de Charonne. »
[27] « Le sieur Paty, même faubourg, près l’enseigne du Tambourg, fait de moindres ouvrages, façon de la Chine. » Edit. 1691, p. 24.
Le Sieur Langlois le cadet qui excelle pour les Figures et Ornemens de la Chine, demeure rue de la Tixeranderie, chez M. Perducat Chirurgien[28].
[28] Son adresse, dans l’édit. précéd., p. 35, est : « au Cloître Sainte-Catherine de la Couture. »
Le Sieur Taboureux qui demeure sur le Quay de la Megisserie[29], prés le Fort l’Evêque, imite fort bien les Coffres et Ferrures d’Angleterre[30].
[29] « Au milieu du quai de la Mégisserie. » Edit. de 1691.
[30] Avant cet article se trouve celui-ci dans l’édit. de 1691, p. 24 : « le sieur Des Essarts, au haut des fossez de Condé, imite le La Chinage en creux et en relief. »