[8] Liger, qui reproduit cet article, p. 384 de son Voyageur fidèle, ajoute : « du côté de la rivière », ce qui n’étoit pas inutile à dire, l’entrée principale du For-l’Evêque étant rue Saint-Germain-l’Auxerrois.

[9] Ce sont des filets à prendre les cailles et les perdrix.

Les Oizeleurs du même quay[10], vendent les raizeaux à prendre des Rossignols.

[10] Il sera reparlé d’eux plus loin.

Pour les chevaux, mulets, harnois, etc. Voyez l’article suivant.

La manufacture des Buffles pour la Cavalerie est chez M. Jabac, rue neuve saint Medéric[11].

[11] C’est ce commerce qui, nous l’avons dit, p. 109, avoit commencé la fortune de Jabach à Paris : « la France, lisons-nous dans un passage du Dictionnaire des arts et métiers, par l’abbé Jaubert, t. I, p. 427, qui complètera notre première note, est redevable à Colbert de la préparation des peaux de buffle : il y attira pour cet effet M. de la Haye, de Hollande, et ensuite M. Jabach, de Cologne, qui obtinrent un privilége exclusif pour établir leur manufacture à Corbeil. » Cette manufacture fut ensuite transférée à Paris, chez Jabach lui-même, où nous la voyons ici.

CHEVAUX ET EQUIPAGES.

Le marché pour les chevaux et pour les mulets, se tient les Mercredis et les Samedis non fetez, au bout du Fauxbourg saint Victor, depuis deux heures de relevée jusqu’à six[1].

[1] Cet article est plus curieux dans l’édit. de 1691, p. 33 : « le marché aux chevaux, aux mulets, aux porcs et aux bêtes azines, se tient les mécredis (sic) et samedis, le matin pour les porcs, et l’après dinée pour le reste, au bout du faubourg Saint-Victor. »