[13] C’est aujourd’hui la rue du Dragon.

[14] Cet article est différent dans l’édit. précédente, p. 59 : « Il y a un taillandier à l’Arsenal, un autre près Saint-Roch, et un troisième devant les Premontrez du faubourg Saint-Germain, qui font très-bien des arcs de carosses. » On y lit aussi, p. 51 : « les ressorts de la bonne trempe se font au même faubourg (Saint-Antoine), près la porte et rue de Charenton, devant les Filles angloises » ; et, un peu plus bas : « on trouve de vieux arcs et ressorts de carrosses à l’épreuve, chez un grand nombre de dépesseurs (sic) du quai de la Mégisserie. »

Pour les Glaces de Carosse, voyez l’article des marchandises des Miroitiers.

On fait et on vend dans plusieurs boutiques et angards du Fauxbourg saint Antoine, des Chaises et Soufflets[15] à juste prix.

[15] Les soufflets étoient une sorte de chaise roulante à deux roues et fort légère, pour une ou deux personnes, dont le dessus de cuir ou de toile cirée se plioit ou se replioit comme un soufflet, suivant le temps. Louis XIV se servoit souvent d’une de ces petites voitures. (Journal de la santé du Roi, publié par M. Le Roy, 1862, in-8, p. 299.)

Les Courtiers qui font vendre et acheter toutes sortes d’équipages, sont les Sieurs de Mouy, rue Geoffroy Langevin : des Lauriers, rue du Four, près l’Hôtel Impérial : la Montagne, place Maubert : la Croix, cul de sac des quatre vents : Jurande et le Breton, rue Bourlabé : le Febvre, rue du petit Heuleu[16], etc.

[16] Pour la fin de cet article, il y a quelques détails de plus dans l’édit. de l’année précédente, p. 33 : « Jacques Jurande, rue Bourlabé, chez un maréchal, fait courtage de chevaux et d’équipages. Autant en font le Breton, même rue, à la Croix de Fer, le Febvre, rue du Petit-Huleu, Cavé, rue Geoffroy-Lasnier, et la Croix, rue du Cœur-Volant, près la foire Saint-Germain. »

Le nommé Loüis, logé devant les murs saint Martin, fait principalement le courtage des mules et mulets.

Les Sieurs Brie devant les Incurables ; et Bouton, rue Git le Cœur, au Gallion, sont des particuliers qui ont de bons Remedes pour les maladies des Chevaux[17].

[17] Du temps de Liger, c’est un nommé Prieur, rue aux Ours, qui étoit le plus expert de ces « médecins de chevaux », comme il les appelle, p. 387.