Les Sieurs du Creux, au bout du pont Notre Dame, et Boille, rue du Colombier saint Germain, vendent aussi des Masques de Theâtre et de Carnaval[11].
[11] Ducreux fit aussi les fournitures pour le Bourgeois gentilhomme. On voit par le compte cité tout à l’heure, et qui s’élève pour lui à 454 livres, que non-seulement il y fournit les masques, mais « les jarretières, perruques, barbes et autres ustenciles. »
Mademoiselle Poitiers, vis à vis les Quinze-Vingts, rue saint Honoré, fait des Coëffures en cheveux pour les Balets et Opera.
Les Sieurs Frangeon et la Croix, Brodeurs des Habits pour les Balets du Roy, demeurent le premier rue saint Estienne, à la Ville neuve, et l’autre, rue neuve saint Denis, proche la porte.
Le Sieur Roussard, Plumassier du Roy, tient un grand magasin de Plumes pour les Balets et Tragedies, rue saint Honoré.
Messieurs Cossard et Guerinois vendent toutes sortes d’Etoffes or et argent pour les Balets, Opéra et Mascarades, ils demeurent ruë saint Denis, près le grand Châtelet.
Autant en fait, M. Harlier, ruë de la Coutellerie, qui fait et vend des Etoffes brodées or et argent.
Le Sieur du Vandiet, Sculpteur, pour la fabrique des Marionnettes et Mannequins, demeure rue de Hurepoix, près le pont saint Michel[12].
[12] Il est appelé « Du Vaudiet » dans l’édit. de 1691, p. 49, et son adresse y est différente : « rue de la Huchette au Tambour. »
Le Sieur Careme, qui fait les Feux d’artifices de l’Hotel de Ville et de l’Opera[13], demeure rue Frementeau[14].