[1] Rue Saint-Jacques-la-Boucherie, près de l’impasse du Chat-Blanc. Sous Louis XV, cette boucherie de l’Apport-Paris appartenoit aux anciennes familles bouchères La Dehors et Saint-Yon. Mercure, mars 1739, p. 439.
[2] C’est-à-dire en face des Quinze-Vingts, de l’autre côté de la rue Saint-Honoré, à l’endroit où se trouvoit la rue Jeannisson, qui, jusqu’en 1830, s’étoit appelée pour cela rue des Boucheries.
[3] Il étoit où fut construite, en 1811, la rotonde du Temple, pour la Halle aux vieux linges.
[4] Dans la rue Saint-Antoine même.
[5] Du côté de la Bastille.
[6] Dans la partie qui avoisinoit le pont Saint-Michel. C’étoit une des plus anciennes boucheries de Paris. Il s’y trouvoit, au-dessus de la porte, des sculptures qu’on disoit de Jean Goujon. On l’abattit au XVIIIe siècle, et le Marché-Neuf en fut de beaucoup agrandi. Suivant la légende, les mouches n’entroient pas dans cette boucherie, et « les viandes, dit M. de Paulmy, s’y conservoient par conséquent beaucoup plus fraîches que partout ailleurs. » Mélanges d’une grande Bibliothèque, t. XLIII, p. 263.
[7] Un peu au-dessus du collége de la Marche.
[8] Auprès de la fontaine, qu’on y avoit depuis peu transférée de la place de Grève.
[9] Dans la rue Saint-Martin même.
[10] Près de l’égout, c’est-à-dire à la hauteur à peu près du passage du Saumon.