M. Delpeche, ruë Saint Martin[38].
[38] Encore un traitant parti de fort bas, s’il falloit, d’après les Clés de La Bruyère, voir en lui le type de ce caractère : « Sosie, de la livrée a passé par une petite recette à une sous ferme… »
M. Romans, ruë Sainte Croix de la Bretonnerie.
M. Thomé, ruë des fossez Mommartre[39].
[39] Thomé de Lesse, comme l’appellent les auteurs des Clés de La Bruyère qui veulent voir en lui le type du Caractère : « un homme d’un petit génie peut vouloir s’avancer, il néglige tout, il ne pense du matin au soir, il ne rêve la nuit qu’à une seule chose qui est de s’avancer… »
Mrs Mainon[40] et le Maistre, ruë Beaubourg.
[40] Il étoit alors nouveau dans les affaires. Il s’y poussa davantage lorsqu’il eut épousé la veuve de Despech que nous trouverons plus loin.
M. de Mouchi, ruë Jacob[41].
[41] Vincent Maynon. Il resta, jusqu’en 1717, fermier général des aides, d’où alors il demanda « à être osté », à la seule condition qu’on lui rembourseroit sa charge. Ce qui fut fait. Il vouloit plus, la ferme des Tabacs, dont l’an d’après il offrit 2,200,000 livres. Law eut la préférence. (Journ. de Dangeau, 24 avril 1717 ; 31 août 1718.)
M. Blein, ruë de Cléry.