[65] Il devint plus tard greffier en chef du Parlement, et mourut à 83 ans, le 24 juillet 1717 : « il avoit toujours été fort estimé », dit Dangeau à cette date. Il étoit fils d’une sœur aînée de Boileau, qui, par ironie pour les grands airs qu’il se donnoit, l’appelle souvent dans ses lettres « mon illustre neveu. » Il logea de longues années chez lui, cour du Palais. Voltaire, dont le père, M. Arouet, après avoir été notaire, devint, comme « receveur des épices », le collègue de Dongois, s’est aussi moqué dans son Epître à Boileau des ridicules de ce neveu, chez qui on l’avoit souvent mené étant enfant :

Chez ton neveu Dongois je passai mon enfance,

Bon bourgeois, qui se crut un homme d’importance.

Receveur des Amandes du Parlement.

M. Dongois, Cour du Palais[66].

[66] Dans l’Almanach royal de 1702, p. 42, où nous le trouvons à la même adresse, on ajoute : « chez lequel on retire les lettres, quand elles sont scellées. »

Receveur des Amandes du Châtelet.

M. de l’Autel, ruë Jean Robert[67].

[67] Simon de l’Autel, qui vivoit encore en 1716, et ne fut mis à la taxe que pour 6,400 livres.

TRÉSORIERS PAYEURS.