M. du Moutier rue de la Chanverrie à la Ville d’Hambourg, tient magasin de toutes sortes de Rubans.
Autant en font Mrs le Clerc rue saint Denis aux Balances, et le Roy au Chevalier du Guet.
Il y a un grand magasin d’Evantailles chez M. Lambert derriere saint Leu et saint Gilles, où se fournissent la plus grande part des Détailleurs[5].
[5] « Les magasins d’éventails sont derrière Saint-Leu et Saint-Gilles, au Grand-Navire, et en différents endroits de la rue Saint-Denis et de la rue du Petit-Lion. » Édit. de 1691, p. 26.
M. le Leu rue du petit Lion, fait le même commerce[6].
[6] Les éventaillistes faisoient dans le corps des merciers une communauté à part, de même que les tablettiers, avec lesquels ils eurent même, en juin 1701, un procès assez vif pour une affaire de privilége.
Mrs Gelée au Chevalier du Guet, et Guillery[7] rue de la Tabletterie, tiennent magasin de diverses marchandises d’outremer.
[7] Nous le retrouverons plus loin au chap. des « [Marchandises des gantiers et parfumeurs.] »
Pour les Curiositez et Bijouteries qui sont commercées par divers Marchands du même corps, il faut recourir à l’article de ces sortes de Marchandises.
Les Bijouteries communes pour les Savoyards, Colporteurs[8] et autres, sont commercées par Madame la veuve Lagny au Cloître saint Jean de Latran.