[19] En croisillons ou en filets.
L’impression[20] en huile de jaune de couleur de bois de luth[21] à deux couches, quatre livres quinze sols la travée ayant six toises de superficie qui montent à deux cens seize pieds.
[20] Ce mot, dans le langage des vernisseurs et doreurs, se prenoit pour couche : « Les Chinois, lisons-nous dans le Diction. des arts et métiers de l’abbé Jaubert, t. IV, p. 361, n’emploient jamais leur vernis sur le bois qu’auparavant ils n’aient mis une couche ou impression, comme font les peintres, avant de peindre. »
[21] C’est-à-dire veiné comme le bois d’un luth, et de la même nuance.
L’impression deux couches de blanc de ceruse avec huile de noix, sept livres la travée.
L’impression à deux couches de jaune et de blanc en détrempe, deux livres cinq sols la travée.
La toise carrée de bois veiné en huile, deux livres dix sols, et en détrempe une livre dix sols.
Les ornemens de cheminées marbrez et jaspez[22] en huile par un bon œuvrier, reduits à la travée, trente six livres, et en ouvrage commun, vingt quatre livres.
[22] Ces imitations du jaspe par la peinture étoient déjà connues du temps d’Henri IV. D’Aubigné, dans son Histoire universelle, t. II, ch. 104, parle de piédestaux « qui estoient peints comme de jaspe. »
Le même ouvrage en détrempe par un bon œuvrier, trente livres, et en commun ouvrage, vingt livres.